L’humour est la politesse du désespoir.
OUF ! DÉLIVRANCE ! J’ai pas réussi a finir entièrement l’œuvre de Edgar Rice Burroughs, qu’on a pu voir aussi dans beaucoup de publicité !

Puisqu’il s’agit, tout simplement de “John Carter” - L’homme de mars !

Étant allez voir le film avant de lire l’exemplaire omnibus. J’ai eu une vague idée de l’oeuvre. Notes Importantes :
- L’éditions Omnibus ne propose que 6 livres sur les 12 existants.
-Notons aussi que “La princesse de Mars” premier livres , et première apparition de John Carter date de 1912.
-Il faut donc, par conclusion, se dire que l’œuvre a quasiment 100 ans. Qu’elle est passé inaperçue pendant beaucoup de temps. Que c’est une œuvre de Space Opéra - quand même !- et que Tolkien nous écris cette grande œuvre qui est le “Seigneur des anneaux” que dans les années 40 / 50. Soit 30 ans après E.R Burroughs.
-Le film part raconte une histoire différentes des livres, puisqu’il s’agit d’un mini fourre tout entre “La princesse de Mars” et “Les dieux de Mars” - Ce dernier faisant apparaitre les therns -
Bon, ok. Je n’ai pas finis tout les romans. Mais en résumé : John Carter ne casse pas la gueule a un mec aux yeux bleus dans une grotte. Il se rend sur Mars dans une manière plus compliqué (trop compliqué a raconter)
On nous prévoit un John Carter 2 : Les dieux de Mars. Soit : Une nouvelle bataille, en plus des hommes vert et rouge, On aura des bleus et des noirs… Peut être des jaunes (non non ce n’est pas une blague) et si il font un fourre tout. Il aura un Fils aussi !
Mais dans le fond ca reste de la très bonne littérature. Malgré l’age, c’est un grand cru a boire sans modération.
La vie humaine n’a lieu qu’une seule fois et nous ne pourrons jamais vérifier quelle était la bonne et quelle était la mauvaise décision, parce que, dans toute situation, nous ne pouvons décider qu’une seule fois. Il ne nous est pas donne une deuxième, une troisième, une quatrième vie pour que nous puissions comparer différentes décisions.
Kundera
en partance pour 8 jours à Laval. je me suis préparé une petite sélection a lire pendant ce séjour.

Ayant lu la Métamorphose il y a déjà pas mal de temps en raison de la Brigade. Je me ré attaque (avec passion) a cette œuvre qui me rappel, simplement au résumé , “La Ville abandonnée” dans le recueil GOG de Giovanni Papini. Ambiance angoissante et mystérieuse.

“Il faut que tu lise “La vie mode d’emploi” de Perrec !”

-Traduction de Charles Baudelaire.

Ainsi que le fabuleux Kundera que je lis ! Que je finirais un jour ! (Surement pas demain !) En vous souhaitant une bonne semaine ! Et à bientôt !
Sujet délicat…
Déjà de un je refuse de lire des romans a l’eau de rose du genre Mussot ou Levy. Avant tout pour préserver mon intégrité et mon intellect. Secondo, j’ai peur des auteurs “qui marche bien”. Comme prenons un exemple parfait ! Puisque les césars ne sont pas trop loin encore. Monsieur David Foenkinos !
Et comme tout roman a une histoire :
Revoyant une ex a moi. Et sachant son gout pour une lecture equivalent a la mienne. Je me suis dis que ça aurais été bien de lui offrir un preuve de réconciliation ! bien entendu. N’oublions pas que je suis un jeune homme intentionné avant tout…
Avis du libraire ” La délicatesse “
Malheur de découvrir lors de lui offrir le cadeau que j’avais “Je l’ai déjà lu…”
sans compter que le livre en fin de compte avait déjà tourné un peu partout dans ces amis et dans ses exs…
Serais je donc a la page du jour ? Négatif.
Bref. Je garde le livre. A la vu de la sorti du film je me décide de le lire. Et j’ai été convaincu ! finis la vieille de la sortie du film ! (oui. /clap clap !) que je me suis pressé d’aller voir !

Bon alors di je dois faire une jolie et belle conclusion sur le livre et le film :
ci joint, La musique que j’attendais :
Quoi qu’il advienne d’ici que vous preniez connaissance de cette lettre - il semble que c’est l’insupportable qui doit advenir - laissez moi penser que vous serez prête alors à incarner cette puissance éternelle de la femme, la seule devant laquelle je me sois jamais incliné. Que vous veniez de fermer un pupitre sur un monde bleu corbeau de toute fantaisie ou de vous profiler, à l’exception d’un bouquet à votre corsage, en silhouette solaire sur le mur d’une fabrique - je suis loin d’être fixé sur votre avenir - Laissez moi croire ces mots : “L’amour fou” seront un jour seuls en rapport avec votre vertige.
M’éloigner de vous ! il m’importait trop, par exemple, de vous entendre un jour répondre en toute innocence à ces question insidieuses que les grandes personnes posent aux enfants : “Avec quoi on pense , on souffre ? Comment on a su son nom , au soleil ? D’où ça vient la nuit ?” Comme si elles pouvaient le dire elles-mêmes ! Étant pour moi la créature humaine dans son authenticité parfaite, vous devriez contre toute vraisemblance me l’apprendre…
Je vous souhaite d’être follement aimée.
“Mais je suis prêt, comme chacun, ou plutôt comme presque chacun d’entre nous. Je suis prêt”
— Pierre Bachelet (via valerielemercier)

“Nicolas, Le fils de Paul et de Jeanne, est marié, et sa femme est enceinte.
Nicolas est médecin, sa femme, Suzanne aussi. Il est médecin à l’hôpital Broussais et prépare l’agrégation. Il n’a pas le génie de son père il n’aura plus son appui. Mais il est aussi obstiné que sa mère. Il croit que celle-ci est morte aux États-Unis d’une hémorragie intestinale. Un certificat de décès et une urne de cendres sont arrivés de Wellington, Prés de Philadelphie, en juillet 72”
”- Nous sommes des enfants nus! “
“Il renvoi son médecin et se rend dans le salon ou l’attend la télévision. Il va enregistrer son message : “Je reste”.
Cela signifie qu’il a choisi de partir, comme tous les mortels.”
Vous trouverez rarement une œuvre aussi incroyable que Le grand secret.
Pardon George, ou en étions nous ?
Ah oui…
Ma vie.
La grande histoire.
Je crois que vous avez raison : ce livre doit dire la vérité. J’étais réticent au départ mais j’ai bien réfléchi.
Holmes avait la cocaïne, Fantomas, les orgies sadiques…
J’imagine que juillet 34 est plus acceptable.
D’autant que je n’étais pas seul, ce jour-là. Felifax, les jumeaux givreuse, l’homme truqué… Tous les familiers de l’institut étaient là.
Ça va ?
Je ne parle pas trop vite ?
Et puis évidemment, il y avait marie. Elle savait qu’elle allait mourir. Le radium la dévorait. Mais c’était une grande dame, il faut l’admettre…
Une putain de grande dame !
Heu. N’écrivez pas ça.
Enfin bref. Début juillet, Marie nous à tous réunis rue d’Ulm. Elle était littéralement obsédée par l’Espagne.
“L’Espagne”
“L’Espagne, Léo !” Je me suis dit : allons bon…
C’est reparti pour la pathos communiste.
Irène et Frédéric étaient en lice pour le Nobel. Marie ne voulait pas les gêner dans leur carrière.
Elle nous a tous regardés et elle m’a dit : “Je te confie l’institut, Léo. La justice à paris te reviens. A une condition…”
“Jure Moi de protéger l’Espagne”
Comment ?
Bien sur que j’ai juré ! Je suis le nyctalope ! Le dernier des gentilshommes Justiciers!
J’ai commencé en 1908. J’ai vaincu Zattan et Gorillard. J’ai fait mordre la poussière au Roi secret du monde !
Bien sur que j’ai menti.
Oh Seigneur…
…
J’ai détruit tout ce que j’aimais.
